Chercheur·ses associé·es

Catherine Bélanger Sabourin, Ph.D.

École de travail social, UQAM

Biographie

Catherine Bélanger Sabourin est professeure à l’École de travail social de l’UQAM. Ses expériences terrain en intervention de proximité et en médiation partenariale l’ont menée à s’intéresser à la complexité des situations d’intervention, au lien théorie-pratique et à la formation en travail social (initiale et continue). Actuellement, elle enseigne les cours de formation pratique, le séminaire de maîtrise sur la supervision pédagogique et professionnelle, puis elle offre une formation aux superviseur.es de stage. Elle donne également de la formation en pédiatrie sociale en communauté, en milieu communautaire et à la Clinique transculturelle du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal. Ses recherches portent sur la coproduction de savoirs à partir de l’analyse en groupe de situations complexes selon une méthodologie collaborative.

Karine Bertrand

Karine Bertrand, Ph.D.

Faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke; Institut universitaire sur les dépendances; et Chaire de recherche des IRSC sur le genre et l’intervention en dépendance (La GID)

Biographie

Docteure en psychologie, Mme Bertrand est professeure titulaire aux programmes d’études et de recherche en toxicomanie de l’Université de Sherbrooke depuis 2006. Elle est également directrice scientifique de l’Institut universitaire sur les dépendances (IUD) depuis 2019.  En 2020, elle est devenue titulaire de La GID— Chaire de recherche des IRSC sur le genre et l’intervention en dépendance. Elle cumule plusieurs années d’expérience dans le milieu de la recherche, notamment à titre de chercheure régulière à l’IUD depuis sa création en 2017. Elle est aussi chercheure régulière à Recherche et intervention sur les substances psychoactives-Québec (RISQ), ainsi qu’au Centre de recherche Charles-Le Moyne (CRCLM).  

Ses activités de recherche visent à mieux comprendre les facteurs influençant le processus de changement au cours des trajectoires des personnes aux prises avec des conduites addictives ainsi que l’évaluation de l’efficacité des services leur étant destinés. Elle s’intéresse notamment aux problèmes concomitants de santé physique et mentale associés à l’usage problématique de psychotropes et le besoin d’adapter les interventions pour cibler de façon intégrée divers problèmes concomitants. La nécessité de tenir compte des facteurs reliés au sexe et au genre fait également partie des principales problématiques abordées dans son programme de recherche. Des processus participatifs au cœur de ce programme permettent de mobiliser divers acteurs-clés (décideurs et décideuses, gestionnaires, prestataires de services, personnes ayant une expertise de vécu) dans le but commun d’améliorer les services en dépendance et diminuer les iniquités en santé.

Martin Blais, Ph.D.

Département de sexologie, UQAM; Chaire de recherche sur la diversité sexuelle et la pluralité des genres

Biographie

Martin Blais est sexologue et sociologue, professeur titulaire au département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il est également titulaire de la Chaire de recherche sur la diversité sexuelle et la pluralité des genres.

Il s’intéresse notamment à la diversité sexuelle et à la pluralité des genres. Ses travaux cherchent à mieux comprendre les défis que rencontrent les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans, queer ou en questionnement (LGBTQ+) dans les domaines de vie qui sont importants pour leur développement, comme la famille, l’école, le travail, l’Internet, les loisirs et le sport. Parmi les défis qu’il cherche à documenter, on trouve notamment des sources de violence auxquelles les personnes peuvent être confrontées, comme l’intimidation ou la violence dans les relations familiales ou intimes. Il cherche à comprendre les effets de ces défis sur le bien-être et la santé des personnes LGBTQ+. Il cherche aussi à identifier les facteurs qui les aident à s’épanouir, à développer une image positive d’iels-mêmes ainsi que leur pouvoir d’agir, comme l’estime de soi, l’authenticité, la résilience et le soutien social. Il est chercheur régulier au Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et l’agression sexuelle (CRIPCAS).

Marie-Aude Boislard, Ph.D.

Département de sexologie, UQAM; Chaire de recherche du Canada en sexologie développementale

Biographie

Marie-Aude Boislard est professeure titulaire au département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et professeure externe au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle est également titulaire de la Chaire de recherche du Canada en sexologie développementale.

Marie-Aude Boislard, Ph.D., est professeure titulaire au Département de sexologie de l’UQAM et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en sexologie développementale. Ses recherches portent sur les transitions normatives, les points tournants et les trajectoires dans les domaines sexuel, relationnel et social. Au cours des deux dernières décennies, elle a conceptualisé l’asynchronisation sexorelationnelle et examiné les prédicteurs, les corrélats et les résultats des transitions précoces et tardives dans la séquence « puberty, dating, sex, mating, parenting ». Elle a documenté les défis et la stigmatisation auxquels sont confrontés ceux qui traversent ces transitions en décalage par rapport à leur cohorte d’âge et aux normes sociales.

Maxime Blanchette, Ph.D.

École de travail social, Université du Québec en Abitibi Témiscamingue

Biographie

Travailleur social, Maxime Blanchette est professeur en travail social à l’École de travail social de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue depuis 2020. Il cumule plusieurs années d’expérience clinique en traitement de la dépendance ainsi qu’en santé sexuelle.

Les recherches qu’il mène jusqu’à maintenant visent à élaborer des recommandations cliniques en ce qui a trait à l’intervention auprès des gais, bisexuels et autres hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (gbHARSAH) qui ont une consommation problématique de substances psychoactives dans un contexte de sexualité ainsi que sur le développement de bonnes pratiques pouvant guider le développement de services intégrés. Ses intérêts d’intervention et de recherche portent sur les liens entre la consommation de substances psychoactives et la sexualité, la diversité sexuelle et de genre, le développement de pratiques innovantes en intervention, la santé mentale et le transfert de connaissances.

Adam Bourne, Ph.D.

Australian Research Centre in Sex, Health and Society (ARCSHS) at La Trobe University, Australia

Biographie

A health psychologist by training, Adam leads the LGBTIQ+ health and wellbeing research program at ARCSHS, which includes large-scale population surveys, focussed studies on mental health and suicide prevention, qualitative studies exploring family, domestic and sexual violence, and mixed methods studies of alcohol and other drug use among LGBTIQ communities. He is an internationally recognised expert in sexualised drug use (‘chemsex’) research among LGBTIQ communities as well as in HIV social and behavioural science. Adam has published more than 100 peer reviewed journal articles, book chapters and community reports and have delivered more than 140 conference presentations, seminar symposium talks, including invited keynote addresses to major LGBTIQ and HIV conferences in numerous countries.

Julie Christine Cotton, Ph.D.

Programmes d’études et de recherche en toxicomanie, Département des sciences de la santé communautaire, Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke

Biographie

Julie Christine Cotton est psychoéducatrice et professeure aux programmes d’études et de recherche en toxicomanie de l’Université de Sherbrooke. Elle détient de l’expertise en adaptation culturelle des programmes et des pratiques cliniques. Par le biais de méthodes participatives et inclusives, ses travaux actuels portent, notamment, sur le stress minoritaire et les habitudes de consommation des personnes LGBTQIA2S+ du Québec, de même que sur le développement de ressources culturellement sensibles par, avec et pour ces personnes. Pre Cotton coordonne également le Comité de concertation en santé trans de l’Estrie visant une meilleure concertation dans le développement de l’offre de services dédiés aux personnes trans, non-binaires ou en questionnement identitaire de genre de cette région.

Olivier ferlatte

Olivier Ferlatte, Ph.D.

École de santé publique de l’Université de Montréal et Centre de Recherche en Santé Publique

Biographie

Olivier Ferlatte est professeur adjoint au département de médecine sociale et préventive à l’École de santé publique de l’Université de Montréal et chercheur régulier au Centre de Recherche en Santé Publique (CRESP). Ses travaux de recherche sont axés sur la relation entre la stigmatisation, la consommation de substance et la santé mentale chez les communautés 2S/LGBTQIA+. Il est un expert reconnu sur les syndémies et sur l’approche intersectionnelle, et les conclusions de ses travaux de recherche ont influencé des politiques ainsi que le développement de programmes visant à améliorer la santé des personnes 2S/LGBTQIA+. Ses travaux scientifiques sont basés sur plusieurs méthodologies (qualitative, quantitative, méthode artistique, approches mixtes) et sont motivés par un intérêt particulier pour l’engagement communautaire et la participation des personnes touchées par les inégalités en santé en tant que partenaires de recherche. Olivier détient une bourse salariale Junior 1 du Fond de recherche du Québec – Santé.

Mathieu Goyette, Ph.D.

Département de sexologie, UQAM; département des sciences de la santé communautaire, Université de Sherbrooke; Institut universitaire sur les dépendances; Centre de recherche Charles-Le Moyne; RISQ

Biographie

Mathieu Goyette est professeur au département de sexologie de l’UQAM et professeur associé au département des sciences de la santé communautaire de l’Université de Sherbrooke. Il est également chercheur régulier à l’Institut universitaire sur les dépendances, au Centre de recherche Charles-Le Moyne ainsi que membre de l’équipe du RISQ. Ses activités de recherche portent sur la sexualité en lien à la consommation de substances psychoactives. L’une des spécificités de son programme de recherche repose sur l’utilisation des technologies afin d’améliorer la compréhension de la relation entre ces facteurs et de développer des interventions auprès de personnes qui choisissent de consommer des substances. Psychologue de formation, il attribue une grande importance dans ses projets à la collaboration et au transfert de connaissance avec les personnes concernées et celles qui œuvrent auprès d’elles. En lien à la Chaire TRADIS, les retombées des projets suivants, menées en collaboration étroite avec plusieurs partenaires, peuvent être consultées :

Portail d’intervention brève en ligne MONBUZZ.ca destiné aux hommes de la diversité sexuelle qui consomme des substances

Bilan de l’influence de ta consommation sur ta sexualité

Communauté de pratique virtuelle entourant la consommation et la sexualité

Tanguy Hedrich, Ph.D.

COCQ-SIDA

Biographie

Tanguy Hedrich est coordonnateur de la recherche communautaire de la COCQ-SIDA, la Coalition des organismes communautaires au Québec de lutte contre le VIH/Sida. Il a travaillé auparavant dans la recherche académique en génie biomédical pendant près de 10 ans. En 2022, il s’est reconvertit dans la recherche communautaire pour travailler encore plus de pair avec la communauté. Son travail de coordonnateur de recherche consiste à créer des liens entre les chercheur·es universitaires, les acteurs des différents milieux communautaires et les membres de la communauté. Il travaille actuellement principalement sur l’index de stigmatisation des personnes vivant avec le VIH au Québec, et la thématique d’accès au soin universelle pour les personnes migrantes vivant avec le VIH qui n’ont pas accès à l’assurance maladie.

Marie Jauffret-Roustide, Ph.D.

Sociologue, Chargée de recherche Inserm, Centre d Étude des Mouvements Sociaux (CEMS)

Biographie

Marie Jauffret-Roustide est sociologue et politiste, chargée de recherche à l’Inserm à Paris, en France. Elle coordonne un programme de recherche international sur les politiques de réduction des risques, en France, en Europe et en Amérique du Nord, avec un accent sur l’histoire de la participation des personnes qui consomment des substances aux politiques qui leur sont destinées, les inégalités sociales de genre et ethno-raciales, les démarches de recherche participative. Elle a coordonné l’évaluation des salles de consommation à moindre risque sur Paris. Elle est membre du conseil scientifique de l’European Monitoring Center on Drugs and Drug Addiction. Elle est actuellement directrice scientifique du programme D3S Sciences sociales, Drogues et Sociétés de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Elle collabore sur plusieurs projets de recherche (Gender-Arp, Samuel de Champlain, programme D3S, FOCUS) avec Karine Bertrand depuis 2019.

David Lafortune, Ph.D.

Département de sexologie, UQAM

Biographie

David Lafortune, Ph.D., est psychologue et professeur au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal, où il enseigne les approches cognitivo-comportementales et les méthodes de recherche. Ses travaux portent sur l’aversion sexuelle, les applications de la réalité virtuelle en sexothérapie et l’évaluation des difficultés sexo-relationnelles.

Maria Nengeh Mensah, Ph.D.

École de travail social et Institut de recherches et d’études féministes, UQAM

Biographie

Maria Nengeh Mensah est spécialiste des dynamiques d’exclusion sociale liées à la santé et à la sexualité des femmes et des minorités sexuelles et de genres. Ses travaux portent sur l’action collective contre la stigmatisation et la création de contre-discours pour la reconnaissance sociale de tous.tes. Depuis, 2020, elle dirige un groupe de recherche-action, Cultures du témoignage | Testimonial Cultures, qui réunit des milieux associatifs, académiques, artistiques et militants. Maria Nengeh est aussi administratrice chez CACTUS-Montréal, un organisme communautaire qui abrite un site d’injection sécuritaire.

Edward Ou Jin Lee

Edward Ou Jin Lee, Ph.D.

École de travail social, Université de Montréal

Biographie

Les intérêts de recherche d’Edward Ou Jin Lee portent sur l’accès aux soins de santé, la défense des droits, le militantisme et la construction de connaissances avec et sur les personnes queer, trans, noires, autochtones, autres personnes racisées (QTBIPOC) et migrantes. S’appuyant sur des méthodologies de recherche critique, participative, communautaire et interventionnelle, Ed vise à approfondir la compréhension des initiatives menées par les pairs, notamment par et pour les groupes opprimés, y compris les personnes sans-statut, en situation de rue et vivant avec le VIH. Ses intérêts incluent également les recherches visant à favoriser le travail social anti-oppressif, anti-raciste, réflexif et décolonial, en particulier dans le cas d’intervention en contexte de la COVID-19. Cela comprend l’intervention en contexte de deuil auprès des individus, des familles et des communautés, notamment opprimées. Les intérêts pédagogiques d’Ed comprennent la mobilisation des pédagogies critiques, axées sur la pleine conscience, fondées sur l’enquête et tenant compte des traumatismes afin de favoriser les apprentissages transformationnels dans la formation en travail social, y compris la formation pratique.

Daniela Rojas-Castro, Ph.D.

Coalition PLUS / SESSTIM

Biographie

Daniela Rojas Castro est directrice du département de recherche communautaire et information stratégique de Coalition Plus. Elle est également chercheuse associée à l’INSERM (Institut national français de la santé et de la recherche médicale). Elle est titulaire d’un doctorat en psychologie sociale et méthodologie de l’Universidad Autónoma de Madrid (Université de Madrid). 
Forte de 20 ans d’expérience dans la recherche, elle a participé à des projets internationaux de recherche sur le VIH et est l’autrice de nombreuses publications scientifiques et d’autres travaux. Elle est également co-investigatrice principale des études ANRS-SEXTRA, EPIC-MENA, ANRS-Prevenir,  ainsi que co-investigatrice de nombreux autres projets (EMIS 2017, ANRS-Outsider, EURO HIV EDAT, ANRS-Ipergay, Eurosupport 6 et COBATEST entre autres).


Elle est membre du comité scientifique international de la conférence AIDS Impact, membre de l’EATG, membre de la plateforme EuroTEST, membre du comité de pilotage de la déclaration de Dublin sur le partenariat pour la lutte contre le VIH/sida en Europe et en Asie centrale (ECDC) et membre du groupe d’experts PrEP pour cette dernière institution. Elle est régulièrement invitée à donner des cours dans le cadre du Master 2 « Etudes économiques et sociales » de l’Université Paris-Sorbonne. 


Le département de recherche communautaire coordonne, analyse et valorise plusieurs projets de recherche parmi les pays membres de Coalition PLUS (Argentine, Bolivie, Burkina Faso, Burundi, Canada, Equateur, France, Malaisie, Mali, Maroc, Maurice, Portugal, Roumanie, Sénégal, Suisse et Ukraine) et coordonne le réseau de recherche communautaire ibéro américaine RIGHT PLUS.

Rusty Souleymanov, Ph.D.

Faculty of Social Work, University of Manitoba

Biographie

r. Rusty Souleymanov is an Assistant Professor at the Faculty of Social Work and Director of the Village Lab at the University of Manitoba. His interdisciplinary program of study focuses on the impacts of oppression and injustice on the health and wellbeing of socially and economically marginalized communities, particularly those who are living with HIV, sexual and gender minority men and Two-Spirit people, people who use drugs, Indigenous people, Black, African, and Caribbean communities, as well as immigrants and refugees.

Jérôme Valentin-Léautaud, M.A.

Chercheur associé clinicien, cabinet JVL

Biographie

Jérôme Valentin-Léautaud est un praticien intégratif de terrain. Il articule ses travaux et actions autour des dimensions théoriques et méthodologiques liées à sa formation en Sciences Humaines orientée cognition socio-spatiale, psychosociale et systémique.

Son action s’inscrit dans des dimensions pratiques avec une solide expérience au contact de publics, de groupes ou encore de structures en situation de fragilité : violences intrafamiliales, discriminations, notamment les LGBTQIA+phobies, addictions (Chemsexe), isolement, marginalisation, ruptures familiales… 

Observer, décrire et accompagner sont des descripteurs de son engagement tout autant que accueillir, écouter et orienter.

Ancré dans le paradigme de la complexité, il propose une lecture systémique et analytique des contextes, des enjeux, des jeux d acteurs mais également des effets induits liées aux décisions publiques au sein d’un territoire comme sur les thématiques précitées.

Il intervient également à l’Université – Master consacré à l’aide à la décision – , et pour le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT)  qui forme les agents et cadres administratifs. Il est en outre intervenant au sein des Instituts Régionaux du Travail Social (IRTS).

Par ailleurs, il supervise et anime des groupes d’analyse des pratiques pour des professionnels de l’accompagnement et des travailleurs sociaux.

Depuis 2005, il poursuit ses travaux de recherches et de publications avec des chercheur·es universitaires et des professionnel·les engagé·es (associatifs, acteurs locaux, élu·es…) et a fondé le Cabinet JVL.